Pouvez-vous vous présenter ? Quel est votre rôle au sein de Ternaire Prod ?
“Je m’appelle Yacine Bayan et je suis chargé de production et d’administration chez l’association Ternaire Prod. Donc mon rôle consiste à s’occuper de la partie administrative, de la gestion de nos projets artistiques.”

Quelle est l’histoire de la création de Ternaire Prod ?
“L’objectif de cette association est d’accompagner, de promouvoir et de diffuser les projets artistiques de musiques actuelles, mais pas que. Ce sont des projets qui vont avoir comme prédominance la musique actuelle, mais qui vont aller chercher d’autres disciplines esthétiques culturelles. Par exemple, des mélanges entre musique et danse, ou chansons françaises et instruments du quatuor.
Donc on accompagne des projets qui sont issus du territoire néo-aquitain et qui ont du mal, non pas à trouver leur public, mais à trouver leurs lieux de diffusion, de par leur pluridisciplinarité.
Cette association a été créée parce qu’on a eu des demandes de connaissances, d’amis, de collègues, qui sont des porteurs de projets. On s’est donc dit que ça pourrait être intéressant de regrouper les besoins qu’ils pouvaient avoir en termes d’administration, de gestion de budget, de projet autour d’une structure, pour aussi créer de l’emploi et partager des compétences. Les projets artistiques n’ont pas forcément les moyens individuellement de s’offrir ces services. La mutualisation de ces compétences était donc pertinente pour les projets ayant ces besoins.”

Quelle est la signification de son nom ?
“Il n’a pas vraiment de signification spécifique. Il y avait déjà une association qui s’appelait « Ternaire » avec qui on faisait plutôt de l’événementiel culturel, toujours autour de la musique, et donc par extension, étant donné qu’on a fait une branche dédiée à la production et l’accompagnement dans le spectacle vivant, on a choisi d’appeler l’association « Ternaire Prod ».
Mais le mot « ternaire » peut faire référence à la distinction en musique des deux grands rythmes binaire et ternaire.
Et la partie tripartite que représente Ternaire a une signification importante pour nous, parce qu’à deux on ne fait pas grand chose, mais à trois on fait plus.”
Quel est votre plus beau souvenir au sein de l’association ?
“C’est difficile de donner un souvenir parce que l’association est encore très jeune, elle n’existe que depuis 3 ans.
Mais ce que je peux dire, c’est qu’on commence un peu à voir la concrétisation de nos efforts effectués ces deux dernières années. Désormais, lorsque je me déplace dans différents lieux culturels, je retrouve nos artistes sur les plaquettes des saisons, les affiches de ces différentes structures. Donc on commence à percevoir le travail administratif qu’on réalise et c’est assez gratifiant.”
Quelles sont vos ambitions futures pour Ternaire Prod ?
“Nos ambitions ne sont pas très hautes parce que le postulat de base était de dire qu’on voulait accompagner et développer des projets à 360°, là où ils ont besoin de nous. Et pour ce faire, on pense qu’il faut donner du temps au projet. Et donc bien les accompagner, ça veut aussi dire ne pas multiplier les projets artistiques.
Actuellement on accompagne deux projets artistiques (Titouan Project et Xavier Barthaburu), un troisième en septembre, et notre objectif futur est d’en accompagner cinq, pas forcément plus. Plutôt que d’accompagner vingt-cinq projets sur le papier, mais de principalement s’occuper des projets qui vont le plus tourner, le plus rapporter de chiffres d’affaires, on préfère se concentrer sur moins de projets. C’est plus éthique selon nous.
Mais à notre échelle ça reste une certaine ambition parce qu’il faut ensuite viabiliser de l’emploi. Donc à terme, avec cinq projets, on aura peut être une équipe au bureau de quatre, cinq, six personnes. Si on arrive à cet objectif là, on sera content.”
Comment avez-vous connu Lou formations ?
“Nous travaillons dans le même bureau et Lou Germain, la directrice, fait partie des membres du bureau de Ternaire Prod.
On est relié par le fait que cet organisme propose des formations dans le secteur du spectacle vivant, spécialisé en danse, pour le développement et l’accompagnement de projets chorégraphiques. C’est une structure qui s’adresse aux artistes, aux administrateur·rices de compagnies et aux professionnel·les de la culture. Au quotidien, elle accompagne des équipes à passer d’une idée de projet à la scène.
Lou Germain a plus de 15 ans d’expérience dans le champ culturel, au carrefour entre l’administration, la direction de production & diffusion, la médiation culturelle ou encore la programmation.”

Pour conclure, comment avez-vous découvert CulturePay et qu’est-ce que cet outil a changé dans votre quotidien administratif ?
“Lorsque nous avons monté la structure et que nous nous sommes confrontés à ce qui allait advenir de la gestion des paies pour nos intermittents, on a fait quelques recherches et c’est votre nom qui est ressorti.
On vous a choisi parce que l’interface nous paraissait simple et intuitive. On avait également eu l’occasion de la découvrir lors d’un rendez-vous avec vous, et c’est ce qui nous a confortés dans notre choix.
La question ne s’est plus jamais posée depuis parce que, au vu de ce que vous proposez, c’est ce qu’il y a pour nous de plus complet et de plus facilitant.
On est donc content de votre service, c’est simple, c’est intuitif et bien construit. On a déjà eu l’occasion de contacter votre service client et c’est super, vous répondez rapidement, on n’est jamais dans l’attente.
Donc la participation par bulletin de salaire est pour nous complètement justifiée et à notre échelle, représente une dépense cohérente.”

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